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La caméra de Di2 croise au hasard de la Fête de l’Humanité à Rouen 2007, Jean Ortiz maître de conférences à l’université de Pau qui signe un livre collectif universitaire, Che plus que jamais.
Jean Ortiz nous explique le révisionnisme pratiqué sur l’histoire du Che dans un bon nombre de médias et principalement sur France Inter. L’émission de Patrice Gélinet, 2000 ans d’histoire.
Le e-torpedo lui accorde un droit de réponse, occulté sur les ondes bien pensantes.
Une interview menée par Franca Maï écrivain.
Je me permets et je m’en excuse, d’intervenir sur un sujet qui traita du Che.
Effectivement on ne peut être que troublé par la sincérité du Che.
Car sa lutte (armée !) ne s’est jamais perdue dans une démonstration de haine qui aurait pu pourrir toutes les raisons qu’il avait de la mener. C’est une personne qui a su garder en son for intérieur les convictions nécessaires pour trouver l’énergie de ces actions.
Il n’a pas théorisé de grande philosophie politique pour se justifier. Il été mu par, il me semble, cet espoir qui donne la force et ce désir qui donne l’espoir, de liberté. Et lorsque les philosophes se demandent si la liberté n’est pas un de ces mots qui ont bien plus de valeur que de sens. Je me dit qu’Ernesto Guevara de la Serna est, à n’en pas douter, cet homme d’une intelligence tel qu’il à trouver le sens réel du mot liberté.
C’est ce qui l’auréole, et fait de lui le modèle qu’il mérite d’être.
Et je remercie M. Ortiz pour son œuvre, car si il est bien quelque chose que le Che aurait voulu que l’on garde de lui, c’est bien sa pensé.

