Affaire Polanski : Les filles de rien et les hommes entre eux par Lola Lafon et Peggy Sastre
Golfe du Mexique : Plus de 27 000 puits de pétrole abandonnés
Intervention Sarkozy : à quand une procédure d’impeachment en France ? par le Yéti
GRADOWSKI Zalmen : Au cœur de l’enfer
Debout les femmes !

Je craque lettre ouverte à Woerth de Mister T.
STESS AND STRESS STRESS par Andy Vérol
Bettencourt/ Woerth : L’argent n’a pas d’odeur
E. Woerth mérite sa retraite
Mais oui Liliane Bettencourt a toute sa tête !
Plan social un roman de François Marchand
APOCALYPSE AGENT ORANGE d’André BOUNY
Les chemins deTraverse N°35
Franca Maï l’invitée du Café des Arts à Verneuil sur Avre pour une présentation insolite de son oeuvre
Les personnage de Nathalie Sarraute : une altérité révolue par la mauvaise foi
L’écrivain Frédéric H. Fajardie est décédé jeudi à 19 h 45, à l’âge de 60 ans. Il est mort un premier mai, cet auteur de la gauche libertaire, anarchiste, proche de Prévert et de Michel Audiard par son insolence. L’auteur d’une trentaine de romans policiers et historiques a succombé à une longue maladie.
Né le 28 août 1947 à Paris, Frédéric H. Fajardie, de son vrai nom Ronald Moreau, avait publié son premier roman, Tueur de flics , en 1979. Très marqué à gauche, il fut à la fin des années 1970 celui qui renouvela de fond en comble le roman policier en reprenant l’héritage du réalisme poétique de Jacques Prévert. Il avait la verdeur batailleuse d’un Marcel Aymé.
source : L’express
...Né le 28 août 1947 à Paris, Frédéric H. Fajardie, de son vrai nom Ronald Moreau, avait publié son premier roman, "Tueur de flics", en 1979. Très marqué à gauche, il fut à la fin des années 1970 de ceux qui renouvelèrent le roman policier français, avec des polars violents, subversifs, ancrés dans les milieux populaires.
source : Nouvel Observateur
...Triste ironie, c’est le 1er mai, jour de la fête du Travail et date de l’ouverture officielle des commémorations en tout genre de mai 68 que Frédéric H. Fajardie s’est éteint, à 60 ans. Auteur radical, enragé et engagé, il s’était inscrit dans le néo-polar des années 70 de la même façon qu’il avait participé aux événements de mai, en marge et sans concession.
Fils d’un industriel aisé aux accointances de gauche, tendance Epinay 71, qui allait tout plaquer pour ouvrir une boutique de bouquiniste par passion pour la littérature et pour sa liberté, Frédéric H. Fajardie a baigné dès le plus jeune âge dans ce qui allait guider sa vie, l’écriture et les idéaux de gauche.
Source : Le JDD
...Militant à gauche, celui qui de son propre aveu n’a "jamais pu encaisser la mentalité bourgeoise" laisse une oeuvre ancrée dans les milieux populaires. Il a également écrit plusieurs essais et pamphlets (dont "Metaleurop, paroles ouvrières", 2003) et collaboré entre 1986 et 1991 à "l’Humanité".
Source : Nouvel Observateur
En savoir plus : wikipedia

Merde ! Merci les Torpedo pour cette info ! Fajardie est l’un des 5 auteurs dont j’ai presque lu tous les livres ! Merde, ça m’assomme... Vraiment. M’en fous du 1er mai si c’est le jour où un des plus grands écrivains des âmes authentiques qui s’en est barré...
Tuer les flics, comme ça, c’est déjà bizarre, mais les découper en lamelles, en faux-filets, en fines tranches et finir par les bouffer, ça vous a carrément un côté farce. Sauf que ces trois types étaient plutôt du genre pince-sans-rire." Du Fajardie dans toute sa splendeur, édité par la collection Le petite Vermillon (Oui la Table Ronde de Richard Millet le droitiste pervers, gardait parfois des bijoux). Le titre de ce polar anarchiste qui me libéra de mes chaînes : "Tueurs de flics"...
Je l’aimais plus que beaucoup Fajardie.

