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Suite au précédent, le texte montre les supercheries de l’Histoire autant que les Gaulois étaient les ancêtres des Africains. Se gargarisera-t-on longtemps d’écrits... vains et de mensonges éhontés ? Car si l’on peut tromper quelques uns, tout le temps, ou tout le monde quelque temps, on ne peut tromper tout le monde, tout le temps !
Nous parlions dans le précédent article de « démocratie ».
Ce terme, très cher à notre civilisation occidentale, renfermerait, nous assène-t-on, un ensemble de valeurs intouchables !
Alors n’y touchons pas !
Cependant, tâchons de faire une étude rétrospective !
Comme on le sait, ce mot, adulé par les fourbes, c’est-à-dire les gouvernements qui s’en prévalent afin de donner l’illusion au peuple qu’il est la seule force, signifie, dans l’étymologie, « pouvoir du peuple ».
Son origine est grecque... comment pouvait-il en être autrement, d’ailleurs ?
On nous affirme, par ailleurs, que la Grèce a été le berceau de cette démocratie qu’elle aurait inventée !
On dit encore que c’est le siècle de Périclès qui fut le plus démocratique de tous les temps !
Merci M. Périclès... croyez bien que je suis fier de vous. Vous avez tout mon respect !
Toutefois...
... il faudrait que vous m’expliquiez quelques chiffres que mes contemporains avancent afin de nous prouver que votre patrie était le berceau de toutes les civilisations balayant d’un revers de page toutes les autres.
En effet, sur les 140 000 âmes qui formaient votre « république », à l’époque, l’on pouvait compter 20 000 aristocrates, le reste étant composé de plébéiens et d’esclaves qui... ne votaient pas !
Parmi les aristocrates, les femmes, ces « animaux »-heureusement encore que vous étiez en République !- qui ne servaient qu’à la procréation, n’avaient pas le droit à la parole tout autant pour les enfants.
Si l’on considère que la famille d’un aristocrate d’antan était composée en moyenne de 5 individus : l’homme, l’épouse et 3 enfants, nous aurons, alors, seulement 4000 personnes ayant la liberté de s’exprimer et de peser sur les affaires publiques.
Ainsi donc, dans votre démocratie, M. Périclès, la meilleure du monde et l’unique selon notre Occident qui nous dit toujours la vérité... sa vérité... 4000 personnes avaient tous les pouvoirs et 136 000 n’avaient... rien que du vent !
En somme, un individu imposait ses points de vue au 34 autres.
Ah ! Elle est belle votre démocratie M. Périclès !
Permettez-moi, en toute liberté, de ne pas y vivre... enfin, à condition que les 34 autres qui ne votent pas me le permettent !
Oui c’est l’évidence même... totalement ignoré des "gens" en général !!!
et pour cause.
ce qui plait aussi beaucoup dans l’idée de la démocratie, c’est qu’elle valorise la fierté populaire, de gens totalement incapables intellectuellement d’analyser des informations éparses pour en tirer quelque chose de structuré, de partir du local pour aller vers une vision globale et donc de se construire des idées sur des conceptualisation d’observations analysées, comparées, critiquées, communiquer.
le mode le plus massivement courant de fabrication des opinions est celui d’un mimétisme affectif : je pense ça parce que machin le pense et que j’aime bien machin !
dans ce contexte, une démocratie n’est fondée que sur l’assentiment de masse à des idées infondées, non représentatives du fonctionnement réel, local comme global et donc totalement impropre à un dialogue entre diverses visions analytiques et pragmatiques puisqu’il n’y a plus que des intérêts particuliers mimétiquement enviés.
dans ces conditions, la démocratie est une dictature de la bêtise, de l’ignorance et de l’obscurantisme.
constatant la réalité de ce qui est désigner comme démocratie, je suis radicalement contre la démocratie.

