Un peu de pratique et moins de littérature : tuer pour manger
’’ Murs en fer ’’ nouvelle de Ghassane Kanafani ; traduction : Abderrahmane Laghzali
La Burqa comme révélateur de nos propres désarrois
Combat de basse-cour par Pierre Drachline
Le nouveau Brian Evenson est arrivé, ne le ratez pas !

Si notre assurance maladie était une banque, ils l’auraient déjà sauvée !
Une drôle d’aide à Haïti par Nestor Nunez
Communiqué de l’UNEF sur le budget des Universités de Haute Normandie
GAZA
Pourquoi l’économie mondiale ne s’est-elle pas effondrée en 2009 ?
Luisantes comme la salive épaisse du matin par Andy Vérol
Mater Dolorosa une nouvelle de Franca Maï
Fantômes... Début de ma tournée d’adieu par Andy Vérol
Quicky
La dérive une nouvelle de Franca Maï dans la revue les chemins de traverse
"C’est plus du surmenage que de la fatigue habituelle. Ils ont les doigts sales, les gens qui servent dans les cafés parisiens. Comment veux-tu qu’ils fassent autrement ? Il leur faudrait se laver les mains toutes les dix minutes pour que ce soit parfait. Mais avec le nombre de clients, les commandes non stop, ils ne peuvent s’attarder et penser à l’hygiène. Il serait pourtant indispensable de remédier à ce problème, peut-être en installant, comme dans les hôpitaux, des distributeurs de savon désinfectant... Je cherche des solutions, sans pour autant en trouver. Je tâtonne, je cherche, et surtout, je veux que ma réflexion bénéficie au plus grand nombre."
Ils me retirent les diodes. L’infirmier ne me sourit pas. Le docteur Bellard entre, le visage figé comme celui d’un personnage de cire. "Vous pouvez vous rhabiller Vérol. C’était parfait. Nous vous communiquerons les résultats de notre expertise."
Faits divers. Des images de meurtres dans une maison individuelle basée en banlieue... Dans le Val d’Oise. C’est une construction moderne, comme il en existe des milliers en France, de nos jours. Le crépis est abîmé, et des traces de boue ont assombri la base des murs. La pluie battante et le mauvais entretien du terrain ont provoqué ce pourrissement. Dans l’entrée, il y a le corps d’un berger allemand, le poil imbibé de sang. On entend le "tic tac" d’une horloge et le "sploc sploc" d’un robinet mal éteint.
J’ai enfilé mon pyjama, me suis assis sur mon lit et j’écris sur mon cahier de notes qui est posé sur mes genoux.
Le parc est paisible...
Source Andy Vérol Hôpital Psychiatrique

