Un peu de pratique et moins de littérature : tuer pour manger
’’ Murs en fer ’’ nouvelle de Ghassane Kanafani ; traduction : Abderrahmane Laghzali
La Burqa comme révélateur de nos propres désarrois
Combat de basse-cour par Pierre Drachline
Le nouveau Brian Evenson est arrivé, ne le ratez pas !

Si notre assurance maladie était une banque, ils l’auraient déjà sauvée !
Une drôle d’aide à Haïti par Nestor Nunez
Communiqué de l’UNEF sur le budget des Universités de Haute Normandie
GAZA
Pourquoi l’économie mondiale ne s’est-elle pas effondrée en 2009 ?
Le crime de l’eau nouvelle de Zakaria Tamer
Le cadeau de l’Aid ou (Mais tout cela est hors sujet.)
Le poète de l’exil, de la blessure et de la paix Mahmoud Darwich : hommage posthume
Le feu quand tu nous tiens !
Pas grand chose sur Robert 
Une jeune mère s’enfuit en Allemagne avec ses enfants et Bill, son amant noir américain, arraché à un asile psychiatrique genevois.
Au terme de leur cavale, l’étrange famille va échouer à Munich, ville a priori hostile à leur mauvais genre.
Petit à petit, pour survivre et échapper à l’inertie psychique de son compagnon, la narratrice va, sans souteneur ni tabou, se livrer à la prostitution.
Loin du témoignage misérabiliste d’une déchéance, le récit s’éclaire d’une passion parallèle, celle de Grisélidis pour Rodwell, un soldat noir américain rencontré dans un bordel.

On y découvrira l’envers du miracle de la reconstruction de l’Allemagne, celle des boîtes de jazz pour GI’s, des petits trafiquants de came et des campements de rescapés tziganes.
La force documentaire, l’énergie stylistique et l’anticonformisme de ce destin féminin forment un cocktail détonnant.
source :
Editions verticales

